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mercredi 29 février 2012

Paris

Paris ville de l'amour? De la passion!

Long week end à Paris.
5 jours, 20 heures de sommeil, et des rencontres formidables avec une dizaine de personnes des 4 coins du globe.
Une rencontre en particulier.
Petit brun barbu. Style rockstar british.

On se rencontre dans un endroit un peu huppé. Tout le monde est hyper class sauf nous 2....et on est habillé exactement pareil. Converse noire, jeans foncés roulés dans le bas, t-shirt informe marine. On détonne bien et on se plait.

On décide de bouger et on passe la soirée dans un petit bistro parisien avec d'autres amis. On discute, il me dit un truc, que je comprends mal et lui répond que ça me ferait très plaisir de passer la nuit avec lui. Malentendu, malaise. On finit par quitter le bistro, chacun notre tour à 2 minutes d'intervalle.

Il me rejoint à l'extérieur, et me demande si j'ai vraiment envie de lui.
Je lui lèche les lèvres et le mords en guise de réponse.

Je passe à mon hôtel chercher des vêtements pour le lendemain matin, sachant que mon ami et co-chambreur entre bientôt, je dois faire rapidement.
Dans la chambre, je me penche pour prendre un soutif dans ma valise et il me plaque sur le lit, me retourne et avant même que j'ai le temps de réagir me baisse le jeans aux genoux.
Il faufille sa tête entre mon jeans et mon entre-jambe et me lèche comme un dingue.
Je finis par reprendre mes moyens, le repousse et lui rend la pareil.
Je liche son sexe jusqu'à ce qu'il soit dur de chez dur et sors de la chambre en lui disant que nous devons y aller si on veut se rendre à son hôtel.


Sur les 5 minutes de routes qui nous sépare du métro, on s'embrasse, on se mordille les lèvres, le cou, on se plaque contre les portes des immeubles. Sur le coin de rue, avant d'entrée dans la station de métro, je le pousse contre une clotûre, m'agenouille devant lui, lui baisse son pantalon et commence à lui faire la fellation de sa vie. Il me tire vers le haut, des gens arrivent dans notre direction. Nous sommes à la vue de tous, devant l'arc de triomphe, et ça nous excite vachement.

Dans le métro, il dépose ma tête sur son épaule et nous nous laissons bercer par le métro, l'air de 2 gamins le sourire niais aux lèvres. C'est un drôle de moment. Comme 2 amoureux fous, alors que je ne connaissais pas son nom 1 heure plus tôt. On se sent bien, c'est un petit moment magique.

Arrivés à son hôtel, nous nous arrachons nos vêtements et je le pousse sur le lit. Il me retourne, prend avantage de la situation et m'embrasse sauvagement, comme jamais personne ne m'a embrasser une première fois. Comme j'aime, sans que j'ai besoin de le dire. Tout le reste de la soirée se passe ainsi. Nous devinons les envies les plus secrètes de l'autre.

Il m'embrasse donc et puis passe sa main dans mon cou pour m'étrangler. Je n'arrive plus qu'à laisser échapper des gémissements qui lui font comprendre que ça me plait.
Il commence en enfoncer ces doigts dans ma fente, de plus un plus rapidement, de plus en plus profondément. C'est tellment bon, je suis sur le point de venir après seulement 2 minutes.
Je le repousse. Il tombe en bas du lit. Il se met debout et je m'assoie sur le bord pour lui faire plaisir à son tour.

Je commence à licher son gland, de petit coup de langue sec, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus être plus dur. J'enfonce alors son sexe dans ma bouche et le suce pendant moins d'une minute avant de commencer à l'entendre gémir. Je ralentis la cadence, tout en le regardant dans les yeux, j'alterne différentes vitesses, puis quand je vois qu'il va venir, le laisse venir partout sur mon visage, dans mes cheveux, sur mes seins, sans cesser de lui laper le gland du bout de la langue, ce qui le fait tressauter à chaque coup de langue.

Il se colle ensuite à moi et m'enlace un petit moment avant que nous allions prendre une douche.

Nous retournons ensuite sur le lit et il se couche, la tête sur mes seins, et me dit à quel point il aime promener ses doigts le long de mon corps, pendant que je lui joue dans les cheveux.

Nous nous endormons un bref moment, et nous reveillons de tresaillement commun.

Et c'est reparti. Je le resuce. Un peu avant le point de non retour, je lui demande de mettre une capote parce que je n'en peux plus et que je veux le sentir en moi. Il s'exécute, je me couche sur le ventre, le regardant par dessus mon épaule avec un sourire coquin et surlève un peu ma croupe pour lui présenter. Il me prend d'un grand coup, je crie, c'est trop bon. Il reste un moment en moi, sans bouger, car ça lui a fait le même effet que moi. Nos corps danse ensemble, chaque coup de verge nous fait crier. Nous devons nous arrêter plusieurs fois.
Je caresse mon bouton en même temps, et ça me propulse au 7e ciel en moins de 2.

Je viens de réveiller tout l'étage, j'ai eu un orgasme puissant comme jamais je n'en ai eu. Je me retourne, enlève la capote et 2 coups de bassin au fond de ma gorge et quelques coups de langue on suffit à le faire exploser non sans bruit encore une fois.

Nous nous endormons ainsi. Je dois malheureusement me lever très tôt et quand je me lève et que je vois sons petit visage agélique qui ne laissait rien présager de tout cela, je le laisse dormir et ne lui écris qu'une petite note en rouge à lèvre sur son miroir de salle de bain.

Et depuis, j'ai le sourire aux lèvres. Ce mec à changer ma vie, clairement, et je ne sais pas si je le reverrais un jour...
Dois-je oser lui dire que j'ai envie de lui rendre visite malgré la distance, lorsque je serais dans son pays le mois prochain?

dimanche 5 février 2012

Repartir à zéro

Repartir à zéro, c'est pas toujours pour le mieux.

J'ai quitté Montréal, magnifique Montréal.
J'ai quitté mes amis, oh combien ils sont encore plus fantastiques avec la distance! Et fantastiques, ils le sont tous.
J'ai quitté mon pays, j'ai quitté l'Amérique.

Tout cela pour repartir à zéro.
Dans une nouvelle ville, dans un nouveau pays, dans un tout autre continent.

J'avais envie de repartir sur du neuf. Devant des gens ne me connaissant pas, n'ayant jamais entendu parler de moi, n'ayant aucune idée de mon passé, des rumeurs et des réputations qu'on a parfois tenté de me coller.

Je voulais me donner une chance, parce que j'ai beau raconter plein d'histoires, sembler forte, je ne suis pas de glace. La solitude me pèse trop lourdement. L'amour que j'ai a donné est en train de m'asphyxier. J'ai besoin d'un corps dans mon lit le soir, et du même le lendemain matin qui me caresse les cheveux au réveil. J'ai besoin de quelqu'un avec qui partager mes joies et mes peines. Quelqu'un qui soit la pour moi.

Je ne dis pas que je n'ai pas vécu de beaux moments. Au contraire. Mais savez-vous le sentiment de mal être, tel un étau qui me presse la cage thoracique que j'éprouve à ne pas pouvoir le partager avec qui que ce soit. Cette solitude complète, qui m'oppresse et fait de moi un être malheureux et déprimé. Qui me transforme en être laid, en tout ce que je méprise.

Qui me fait accepter tout et n'importe quoi des quelques personnes qui m'entourent en ce moment, juste pour ne pas les perdre, juste parce que si je n'ai plus que moi, je ne serais rien.

Juste pour ménager les quelques personnes auxquelles je tiens, mes nouveaux amis. De peur de leur faire porter une partie de mon fardeau. De peur de les faire fuir avec mon mal être. De peux qu'on me trouve envahissante si on réalise que j'ai besoin de compagnie constamment dans les moments à venir...

C'est là que je réalises que de se faire des amis, ben c'est pas aussi simple qu'à la garderie.

dimanche 15 janvier 2012

Je ne suis pas ce genre de fille

Ça veut dire quoi ça exactement?
On s'entend hyper bien ensemble.
Il nous est arrivé quelques fois de fricotter, mais toujours en état d'ébriété avancé...ce qui fait que lui bah forcément, il ne venait jamais. À l'entendre par contre, ça semblait pas désagréable pour autant.

Puis on a commencé à s'échanger de la musique, des films, des souvenirs d'enfance. On a fini par faire des soirées à la maison, bonne bouffe, bon vin, écrasé sur le canap' à regarder de ces films dont on se parlait. Super sympa.

Puis sont venu les musées, les discutions profondes sur certaines pièces d'art, les expos à voir.
Il me semblait que ça commençait à être un peu particulier.... J'avais jamais autant connecté sur autant de points avec quelqu'un.

Puis est venu le week-end entre potes. Plusieurs potes, dont lui. On partageait une chambre, puisque tous les autres étaient en couple. On a bien sur baiser. Mais encore une fois, on avait beaucoup bu dans la soirée... Le lendemain, en se réveillant, on ne pense même pas à se rhabiller, on prend nos douches, on s'habille, comme si il en avait toujours été ainsi. On fait une sieste l'après-midi, il me masse, on se chamaille, bataille de polochons, on se chauffe, on est tous les 2 au sommet de l'excitation, quand viennent cogner à la chambre les autres potes pour nous dire qu'on doit partir maintenant. On se rhabille, et on part.

Le lendemain, il m'invite à souper chez lui. Je passe chez Agent Provocateur, m'acheter l'ensemble Fifi, se qui fait un trou de près de 4 gros billets dans mon compte en banque, mais je sais que l'ensemble lui plaira.

On boit du bon vin, on écoute un film, on discute.

Il m'avoue enfin que oui il était ivre, mais que ce genre de panne étaient arrivé plutôt parce qu'il n'arrive pas à venir lorsqu'il baise, seulement lorsqu'il fait l'amour.
Je suis un peu choqué, mais je comprends. En fait je suis surtout très déçue.

Je ne comprends pas trop pourquoi je ne lui plais pas. Au plutôt pourquoi il a besoin d'avoir un verre dans le nez pour me baiser. Parce que je réalise au même moment qu'on a fait bien des trucs, même à jeun, mais visiblement il a besoin de courage liquide pour me sauter.

Je fais la fille qui s'en fou et lui demande c'est quoi le problème et je ne réussis à en tirer que cette réponse de merde: t'es pas le genre de fille avec qui je me vois faire le reste de ma vie.

Mais putain, c'est quoi ce genre de fille?
Est-ce qu'il faut vraiment voir aussi loin?
C'est pas possible de seulement laisser les choses aller?
Est-ce que le plaisir ne pourrait pas l'emporter sur la peur d'avoir mal pour une fois?
Pourquoi me suis-je autant donné pour plaire à un mec qui n'a même pas pris la peine de regarder ce que j'avais pour lui?

mercredi 27 juillet 2011

Mast Brothers

Mast Brothers. Comme son nom l'indique, il s'agit des frères Mast.

Ils sont 2.

Ils sont à Williamsburg (petit quartier de Brooklyn).

Et ils sont passionnés.

Leur passion; le chocolat.

Entourés d'une équipe jeune et dynamique, ils fabriquent des barres de chocolat, de A à Z.

Bien sur, ils reçoivent le cacao par bateau d'Amérique du Sud, mais les fèves de cacao arrivent intactes, seulement séchées au soleil.

Par la suite, ils les travaillent afin d'en faire des barres de chocolat noir, pur et délicieux, vendu selon la provenance.

Il y a aussi quelques mélange comme le mélange maison (Brooklyn Blend), un assemblage de leurs cacaos favoris, et les traditionnels mélange chocolat-noisettes, chocolat-amandes salées, chocolat-fleur de sel, chocolat-piments et chocolat-café, fait avec le café Stumptown d'une brûlerie partageant leur valeurs.

Comme la fabrication du chocolat artisanalement n'est pas monnaie courante, les frères ont dû usé de débrouillardise afin de créer ou modifier l'équipement qu'ils ont besoin. Et bien sur, plusieurs étapes sont toujours faites à la main, comme par exemple le packaging. Les tabelettes sont toutes emballées, une à une, dans un papier métalique dorée avant d'être emballées dans de jolis papiers colorés, changeant selon la sorte choisie.

Les chocolats sont magnifiques, autant pour les yeux que pour les papilles. Les goûts sont puissant, différents selon les terroirs, profonds, onctueux. Rien à voir avec les friandises, c'est du plaisir à l'état brut. C'est de l'amour en barre!

Mast Brothers
105 North 3rd Street
Brooklyn, New York City

Lundi-Vendredi 15h - 19h
Samedi et dimanche Midi - 20h
Visite de la fabrique les week-end à 13h

mercredi 20 juillet 2011

Fedora

Les vacances c'est le bonheur. J'ai pris, entre autre, quelques jours avec mon amie Mariposa pour aller à NYC. Que de bonheur et de plaisir! Je voyage normalement seule mais j'ai tenté le voyage en duo et ce fut superbement relax et plaisant!

Durant mes 3 jours dans la grandes pommes, j'en ai profité pour...découvrir des restaurants. Je suis revenue avec 0 vêtements, parfums ou autres girly thing que j'aurais du rapporter. Seulement 1 ou 2 livres en plus et beaucoup de bonbons, chocolats et autre trucs à déguster.

Je prendrais le temps de vous parler que d'un endroit dans ce billet, soit le Fedora resto-bar.

Situé au coeur de Greenwich Village, se minuscule restaurant, situé dans un demi sous-sol à des allures de taverne anglaise et de bistro français. Les quelques marches qui nous y mènent nous transportent dans un tout autre monde.


Un endroit bondé mais agréable. Chaleureux, avec une ambiance décontractée.

Les serveurs/ses étaient incroyablement sympathiques, le service personnalisé et relax. La clientèle était accueillante, tout le monde parlait à tout le monde. Malgré le fait que je sois allée mangé là-bas seule, j'étais toujours en train de jaser avec quelqu'un; hommes, femmes, clients, membres du personnel.

Et la nourriture....que dire. C'était délicieux, simple mais gouteux. Abordable mais tout de même généreux. J'ai dégusté les os à la moelle avec compote de rhubarbe. Le mélange gras de la moelle et acidulé de la compote se mariait à merveille. Et le pain grillé qui accompagnait le tout était croustillant et moelleux à la fois. Un parfait équilibre de saveur et de texture.

Je me suis ensuite laissé convaincre de goûter un met que je n'apprécie pas particulièrement. Les tripes. Servies en ragoût, dans une sauce tomatée et relevée, surmonter d'un oeuf mollet frit en panure. Le mélange était parfait et le Chedar rapé donnait une onctuosité supplémentaire au plat. Si un chef réussi le pari de me faire adorer quelque chose que je déteste, je crois que pour ma part, c'est un gros plus.

J'ai finit le repas avec de la langue de Wagyu cuite à point, tranché mince comme du papier et surmonter de pomme et de céleri rémoulade. Des arachides ajoutaient du croquant et une petite touche salée au plat déjà réussi.

Un adresse à ne pas négliger lors de votre prochaine visite dans la grande pomme.
De plus, le chef est Montréalais et à travailler pour les grands de notre métropole!

Fedora
239 W 4th Street
New York City

Mardi au samedi de 17h30 à 2h00
Dimanche et lundi de 17h30 à minuit
Menu bar après 23h30

mardi 28 juin 2011

L'amour avec une femme

Certaines m'ont demandé comment s'est de faire l'amour à une femme.
Et je dois dire que lorsque je ne l'avais pas expérimenter....j'aurais bien aimer qu'on m'en parle un peu question de me sécuriser un peu face à ce genre d'expérience.

La première fois que j'ai fait l'amour avec une femme, il y avait aussi un homme.

J'avais 17 ans et j'étais une accro des forums de discutions sur le net. Par cet entremise, j'ai parlé avec un mec des vêtements que je confectionnais. Il m'a dit que sa blonde en faisait aussi et qu'elle en vendait même dans quelques boutiques. Il m'a donc proposé qu'on se rencontre tous les 3 afin de voir ce que je faisais et peut-être vendre mes créations en boutique.

On s'est rencontré, on en a discuté, tout a très bien cliquer.
Quelques jours après je reparle au mec qui me dit qu'il me trouve canon et que ça copine aussi. On déconne un peu à propos de trip a 3 et ça en reste là. On se revoit souvent pour confectionner des vêtements et aussi on se fait quelques souper. parfois les 3 ensemble, parfois seulement avec elle, ou seulement avec lui. Eux ont fin vingtaine début trentaine. Moi je finis par avoir 18 ans.

Et un soir, alors que nous travaillons chez eux, le mec se promène en boxer car il fait canicule.Il dit à sa copine: "Bonn moi je vais dormir, j'ai mal au dos tu viens me faire un massage?"

Elle lui dit qu'elle arrive. Nous finissons le patron et elle me demande si ça lui dérange qu'elle s'absente un moment. Je continue de travailler et un moment elle me demande de lui apporter un verre d'eau.
J'y vais, très mal à l'aise. Je lui tends.
Elle me dit de la remplacer au massage un instant car elle doit aller chercher un livre.
Je suis comme hypnotiser, j'ai peur, mais je n'arrive pas à dire non. Faut dire qu'il est vachement canon. Je lui masse le dos.

Elle revient avec un livre. Elle se met à en faire la lecture. Je réalise rapidement qu'il s'agit d'un récit érotique. Et le massage se transforme rapidement en autre chose. Toute les positions inimaginables à 3, nous les avons essayés.

C'était beaucoup de première fois pour moi. Première fois avec une femme. Première fois à 3. Première sodomie.

Nous nous sommes revus plusieurs fois ensuite. Assez régulièrement en fait, sur une période d'un peu plus d'un an. Parfois même plusieurs fois par semaine. Des fois à 2, surtout à 3. Elle m'a fait découvrir que je pouvais non seulement avoir plusieurs orgasmes avec qq1 d'autre que moi même, mais qu'en plus je pouvais éjaculer. Je garde de merveilleux souvenir de cet époque.

Depuis, je n'ai fait l'amour avec des femmes qu'en étant payé.

Pas parce que je n'aime pas ça, au contraire. Mais simplement parce que je ne sais aucunement comment créer des opportunités. Je n'ai jamais dragué dans les bars et ça ne m'intéresse pas de le faire pour me trouver une femme avec qui avoir du plaisir. L'occasion ne s'est jamais représenter pour l'instant...mais qui sait, peut-être que bientôt ça arrivera! Et j'en serais très heureuse!

lundi 13 juin 2011

La pluie

J'adore la pluie et hier j'ai été servie.

Sentir les gouttelettes me perler sur la tête, me mouiller, m'enrober, me caresser de leur douceur tiède.

Hier soir j'ai danser avec la pluie.

Sur le rythme des perles de vie.

Hier soir j'ai valser avec la giboulé.

Pour que la vie soit enjolivée.